oici donc en ligne, le treizième numéro de Ouest Afrique Economie, qui est aussi le tout premier de la nouvelle année. De novembre 2001 à maintenant, notre équipe sest efforcée de proposer un journal, certes consacré à lAfrique de lOuest mais ouvert à toute lAfrique et sur le monde. Aujourdhui, sur cet océan sans rivages quest la toile mondiale, chacun apporte ce quil peut. Ou ce quil veut. Certains se contentent dagréger des productions éparses, dautres damplifier des rumeurs vraies ou fausses mais aux sources toujours aléatoires. Cela nest pas sans mérite Mais notre option à Ouest Afrique Economie est de produire un véritable contenu éditorial, sur la longue durée. Parce que nous considérons que lInternet est un formidable outil pour partager une information ni sensationnelle ni misérabiliste sur le Continent, ses grands enjeux, ses faiblesses et ses espérances. Un travail ardu mais que nous savons utile, ne serait-ce quen songeant aux dizaines de milliers dinternautes qui nous ont suivis jusque là. Si les nouveaux outils permettent effectivement dabaisser les coûts de production de linformation, ils ne les annulent pas pour autant. Aussi, en ce début dannée, nous espérons assurer le développement de notre édition grâce à la publicité, des parrainages et un net soutien sous diverses formes, de tous ceux qui travaillent en faveur dune plus grande visibilité de lAfrique, grâce à linformation. Et nous savons que cela nest pas une folle espérance. Pour ce qui dépend de nous, nous allons nous atteler à améliorer le journal, conclure des alliances et, dès les prochaines semaines, à réaliser dautres innovations comme la publication dune revue généraliste, au contenu plus ample sur lAfrique de lOuest, ainsi quune lettre dinformation, synthèse hebdomadaire dédiée à lensemble du continent. En attendant, toute léquipe réitère ses meilleurs vux à tous ses lecteurs, à toute lAfrique, avec une pensée particulière pour cette Afrique de lOuest qui se cabre, manque de chavirer mais dont on souhaite quelle retrouve sa sérénité pour reprendre sa longue marche qui a commencé depuis des millénaires et quelle doit poursuivre.